L’histoire des free party

Nous allons vous présenter sur cette page ce qu’est une free party !

  

Présentation

Une free party (aussi nommée free, teuf ou parfois fête libre) est une fête gratuite où le tarif à l’entrée  est libre et laissée à l’appréciation des participants. La free party se déroule souvent dans la nature (forêt, montagne…) ou dans des usines ou hangars désaffectés.

Aujourd’hui, les « raves » désignent plus souvent les fêtes réglementées, tandis que les « free parties » se fondent sur la gratuité — ou semi-gratuité — et la clandestinité pour certaine une free se doit d être gratuite.

Totalement gratuite du moins presque, les organisateurs demandant parfois une donation, les participants sont libres de donner le montant qu’ils veulent, de donner des objets ou même d’aider le sound system.

L’argent récolté par le sound system permet de rembourser la location de la génératrice (groupes électrogènes), l’essence mise pour l’alimenter, l’achat des caissons, du matériel de la décoration etc. Les crew n’ont pas pour but de faire de l’argent.

Une rave (ou rave party) est une fête majoritairement originaire des parties acid house qui diffusaient de la musique électronique et des spectacles de lumière. Avec l’émergence de la musique électronique durant la seconde moitié des années 1990, elle s’est beaucoup démocratisée à cette époque avant de connaître un déclin depuis le début des années 1990. À ces fêtes, des individus dansent sur de la musique de danse jouée par les DJ et occasionnellement durant des concerts. Les genres de musiques techno jouées incluent notamment la house, trance, psytrance, techno, electro house, drum and bass, breakbeat, dubstep, Gabber, hardstyle, hardtek, hardcore et autres accompagnées de spectacles de lumières et de fumigènes.
Le terme rave party désigne aussi assez souvent une soirée hardtek, hardcore, psytrance (trance psychédélique ou trance-goa).

L’esthétique du lieu, la décoration et l’environnement visuel sont généralement très soignés dans ce type de soirée.

 

Une free partie — considérée comme une zone autonome temporaire « Z.A.T. » ou Temporary Autonomous Zone« T.A.Z. » en Anglais du point de vue des participants ou comme une zone éphémère organisée par eux et vue comme une zone de non-droit par les autorités d’un État qui a toujours cherché a nous réprimer dans la mesure où on squattaient des espaces privés ou publics, temporairement ou durablement si nécessaire. C’est un lieu où un sound system « pose » du « son » (matériel de sonorisation) pour en faire profiter les participants. L’installation d’une free party ne se limite pas au système de sonorisation, qui est souvent accompagné de décoration souvent géante et de de visuel sur ecrant géant et éventuellement d’un espace de repos désigné sous le nom de « chill-out » où l’on trouve souvent des brochures de prévention sur les danger des drogues, d’autres sur la sexualité, l’ouïe ( décibels ) etc…
Le lieu, généralement inhabituel pour une soirée (champs, grottes, bâtiments désaffectés…), est tenu secret jusqu’au commencement de la fête. Les organisateurs mettent souvent en place une infoline (répondeur interrogeable à distance avec un code communiqué sur le tract de la free party) voire le numéro d’un DJ (assez rare depuis 2000) qui indique au dernier moment la route à suivre pour trouver la teuf, ce qui donne souvent lieu à un jeu du chat et de la souris avec la police. Les moyens modernes de communication, téléphone portable et internet, permettent de relayer rapidement l’information sur le lieu.


Les participants s’auto-désignent sous le terme de « teufeurs ». Certains se déplacent dans des camions appelés « camtar » ou fourgons plus ou moins aménagés. D’autres vivent toute l’année dans ces camions avec leur famille.
Comme pour le logiciel libre (free software), et contrairement à une confusion courante, le terme « free » ne doit pas être seulement entendu dans le sens de « gratuit » mais avant tout dans le sens de « libre » (idée très proche du Logiciel libre), ces fêtes tenant par dessus tout à se démarquer de ce que leurs organisateurs considèrent comme du mercantilisme dans soirées conventionnelles.
L’usage du terme « free party » plutôt que du terme « rave party » est attribué au Spiral Tribe, un des collectifs anglais réputés pour avoir fait connaître la free party à travers l’Europe[réf. nécessaire]. La free party propose un accès gratuit ou sur donation.
Le terme « son » désigne souvent le système de sonorisation en lui-même, comme dans l’expression « mur de son » qui désigne l’alignement d’enceintes diffusant la musique ou dans l’expression « poser du son » qui désigne l’action de mettre en place un tel système de sonorisation. Mais ce terme peut aussi s’employer comme synonyme francophone de « sound system » pour désigner l’ensemble des personnes participant à l’organisation de la free party. Utilisé dans ce sens, il peut aussi être synonyme de « tribe » (anglais pour « tribu »), terme qui met en avant l’organisation, comme le mode de vie tribal et communautaire souvent adopté par les teufeurs.
La musique diffusée lors d’une free party est généralement plus radicale et est principalement représentée par les genres Hardcore, Breakcore, Tribe, Drum and Bass/Jungle, Hardtechno, Speedcore, Acidcore etc.
France
J’estime qu’à la fin des années 1990, il y avait quelques dizaines de « fêtes libres » chaque weekend (de taille variable, pouvant rassembler entre plusieurs milliers de personnes et près d’une centaine voire moins dans le cadre d’une soirée plus privée).
Les pionniers français du mouvement techno :
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La première vague est directement issue de la rencontre de groupes tel que  » nomade sound système « ( premier sound système français) avec des sound-sytems anglais tels que Spiral Tribe et est active de 1993 à 1997 environ, même si certains sont encore présents aujourd’hui.il y a eu aussi les tnt et les heretik qui, à partir de 1994, enfin par la perpetue cette idée allant jusqu’a reunir des millers de personnes en plein air en plein paris 16 eme, la piscine molitor ! ou encore, sous bercy, en demandant au gens de venir a pied depuis les quais de la seine .

 

 

 

La deuxième génération d’organisateurs est aujourd’hui constituée de plusieurs dizaines de collectifs indépendants qui agissent à différents niveaux :

Les free parties légales :
celles non déclarées en dessous du seuil de 500 personnes fixé par la loi pour une déclaration en préfecture ;
celles déclarées et non interdites au-dessus de 500 personnes (régime déclaratif, elle est dans les textes normalement acceptée, mais dans les faits le dossier est quasi systématiquement rejeté) ;
celles de type Sarkoval[pas clair] encadrées par le gouvernement.
Les free parties illégales, qui existent toujours et sont le plus souvent plus modestes mais vont parfois jusqu’à atteindre la taille de petits teknivals tel que celui des « Insoumis » de mai 2007, ou de Soustons en avril 2007 (une dizaine de sounds systems et quelques milliers de personnes)
En 2005, le collectif des sounds systems1, créé en 2001 pour faire face à l’hostilité du projet de loi sur la sécurité quotidienne (LSQ) dénombrait plus d’une centaine de sound systems, c’est-à-dire des groupes possédant en commun un matériel de sonorisation destiné à être utilisé en free party.
Plusieurs lois[don l amendement mariany ; lopsy 1 ET 2] sont venues encadrer les free parties.
Histoire de nous metre la pression encor plus et nous obliger a arreter !!en fait je crois qu ils on étais depasser par les événements de jour en jour on gagner du terrain et sa il ne le supporte pas !! allors repretion repretion    bou les vilain;
Si les soirées clandestines ont toujours existé sous divers noms ou formes que ce soit les afterhour clubs durant la prohibition aux États-Unis ou les soirées dans les catacombes de Paris dans les années 1980 et si ce caractère de clandestinité génère des similarités, l’essor des free party est intrinsèquement lié à l’avènement de la techno et aux avancées technologiques qui lui furent contemporaines (téléphone portable et internet) puisque c’est par l’intermédiaire de ces nouveaux outils que les soirées clandestines furent popularisées.
L’histoire des free parties est à l’origine liée à celle des rave parties, même si au milieu des années 1990, les deux mouvements ont commencé à diverger

France
1993, premier teknival dans la région de Beauvais.
1995, première circulaire émise par la direction générale de la police nationale : « Les soirées raves : des situations à hauts risques ».
Fin 1998, circulaire émise par les ministères de la Défense, de la Culture et de l’Intérieur qui distingue raves légales et raves clandestines.
Mai 2001, le succès du teknival du premier mai inspire Thierry Mariani qui dépose un amendement au projet de loi sur la sécurité quotidienne (LSQ), visant à autoriser la police à saisir le matériel ayant permis l’organisation des free parties, sous contrôle d’un officier de police judicaire.
29 mai 2001, cet amendement, après avoir été remanié par Daniel Vaillant, est voté par le Sénat. Il est alors inséré dans l’article 23 de la loi 95-73 sur la sécurité quotidienne.

Il dispose que les rassemblements à caractère musical organisés par des personnes privées dans des lieux non aménagés et qui ne répondent pas à des critères, fixés par le conseil national, d’organisation et de prévention des risques susceptibles d’être encourus par les participants doivent être déclarés aux préfets des départements dans lesquels l’évènement doit avoir lieu. À cette déclaration doit être jointe une autorisation du propriétaire du terrain. Le préfet est libre de refuser le rassemblement si les critères ne sont pas respectés.

Dans le cas où un rassemblement se tiendrait sans déclaration préalable ou malgré une interdiction du préfet, le matériel ayant servi à l’organisation de la free party pourra être saisi et les organisateurs punis d’une peine de prison et de 7500 euros d’amende.
5 juin 2001, suite aux réactions à cet amendement, Lionel Jospin se voit contraint d’annoncer le retrait du dispositif anti-raves lors de son passage en deuxième lecture à l’assemblée. !!  c complétement aberrant !! 


26 juin 2001, tous les textes encadrant les fêtes techno dans le projet de loi sur la sécurité quotidienne sont retirés.
31 octobre 2001, du fait des attentats du 11 septembre, le débat sur la sécurité est relancé. On retrouve les précédents amendements un peu retravaillés dans la loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne (LSQ), mais ils ne s’appliquent désormais qu’aux rassemblements réunissant du public sur un terrain pouvant recevoir plus de 250 personnes, soit 90m².
C’est également à partir de 2001 que les teknivals ont été encadrés par le ministère de l’Intérieur.
3 mai 2002, le décret d’application de l’article 53 de la LSQ, dit décret Vaillant est signé par le Premier ministre Lionel Jospin. L’association Technopol, association pour la défense, la reconnaissance et la promotion des cultures, des arts et des musiques électroniques, dépose un recours auprès du Conseil d’État pour demander l’annulation du décret d’application au motif que le texte fait peser un régime d’autorisation et non un régime de déclaration comme il a été présenté par le gouvernement aux députés de l’assemblée nationale. Le recours est rejeté et le texte reste appliqué de manière floue.


Septembre 2002 Sur initiative de l’association Technopol, et des avocats du mouvement, appelant l’État et les autorités constituées à prendre leurs responsabilités, demandant le concours systématique de la croix-rouge, des sapeurs-pompiers, des gendarmes et des policiers, à la suite d’une série d’accidents graves (décès de jeunes, …), les autorités et en particulier le ministère de l’Intérieur, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, décident d’encadrer plutôt que réprimer les free parties, notamment par la mise à disposition gratuite par l’État de terrains et les effectifs de sécurité et de secours en relation avec l’importance du rassemblement.
Depuis 2003, de grands rassemblements ont fait figure de modèle de coopération entre l’État et le mouvement teufeur (des médiateurs issus des collectifs de sons servent d’interlocuteurs avec les administrations, aidés ensuite par des bénévoles afin de programmer une organisation logistique cohérente avec les autorités). Lequel mouvement s’est organisé en collectifs ou associations (Le Collectif des sounds systems, Chep’Art, CTAC, Korg’n Heol…) et a ouvert des négociations avec le gouvernement dès les premières saisies de sons. Ces négociations aboutirent à la nomination d’un médiateur de l’État par préfecture et à plusieurs circulaires visant à encourager les préfets à donner des autorisations, l’expérience ayant montré qu’il était plus sage de les autoriser et de les encadrer que de les interdire.

Les infos teuf contribuent au caractère underground du mouvement, il est très difficile pour les personnes exterieures au mouvement d’obtenir des infolines pour aller en teuf, de nombreux teufeurs demandent les info pour aller en free party sans trop de succès.


En 2006, suite à ces négociations un changement de la loi par décret porte à 500 (au lieu de 250) le nombre de participants avant une déclaration obligatoire dans le but encore non atteint de faire diminuer par ce biais le nombre de participants en teknival.
Décembre 2007 : une mission parlementaire est créée afin de cerner l’ensemble des tenants et aboutissants devant, in fine, servir à faire un ensemble de propositions sur la culture alternative technoïde. Une piste étudiée est l’élévation du seuil à 1500 personnes. Une autre celle de la création du statut d’organisateur amateur à but non lucratif. Fin de la mission en avril 2008.
Arts libres[modifier]

Dans son aspect de fête libre, la free party laisse une part importante à diverses formes de création32 La jonglerie (Contact Staff, Bâton du diable, Bollas, Diabolos, etc.) de feu ou de lumière est mise à l’honneur dans ces rassemblements

Qu’il s’agisse de la musique mixée par les DJs sur des platines (le plus souvent avec des disques vinyl’s issus eux même de production pour la plupart libres de droits SACEM et distribuées via des réseaux alternatifs tels que la vente par correspondance ou de petits magasins spécialisés), ou que ce soit des compositions personnelles jouées en temps réel comme le font les livers (Strez (HPF, Julolive), voir avec des interventions vocales en direct pour accompagner le son.

La décoration est une part importante et prend plusieurs formes : structures métalliques décorées, tentures, tags/graphes, sculptures, totems, ainsi que l’ensemble de jeux de lumières. Toute création originale et de préférence colorée est la bienvenue.
D’autres formes d’arts s’expriment par des prestations bénévoles, notamment les arts de rue, qui peuvent prendre la forme d’échassiers, de spectacles pyro-techniques improvisés ou non (cracheur de feu, jonglerie avec torches enflammées, bollas, etc.) ou aussi des réalisations de tags en direct, ou plus rarement des concerts et des prestations de théâtre de rue.
Le vjing est aussi très présent en free party.

Bien que ces soirées soient considérées par leurs protagonistes comme des endroits d’échange, de partage et de refus du mercantilisme, une méconnaissance et un historique « underground » entraîne une partie de l’opinion publique et des médias à ne le voir de la même manière et le phénomène fait souvent l’objet de critiques.
Atteinte au droit de propriété
Le premier sujet de polémique est l’atteinte au droit de propriété.
À l’origine, dans un souci de clandestinité, il était rare que les propriétaires des terrains sur lesquels avaient lieu des free parties soient contactés. Et bien que cela ne soit pas choquant pour une construction industrielle désaffectée et effectivement laissée à l’abandon, les terrains agricoles, prairies ou terrains ensemencés sont par contre utilisés par leurs propriétaires.
Malgré tout avec l’évolution des législations dans de nombreux pays, beaucoup d’organisateurs ainsi que d’autres acteurs du mouvement tentent de communiquer avec les propriétaires afin de limiter les conflits, de faciliter la recherche d’un terrain adéquat et d’obtenir une autorisation préalable.
Pollution et nuisances sonores


La majorité des plaintes relatives à une free party concernent les nuisances sonores. En effet, bien que les fêtes aient lieu dans des endroits reculés, la puissance de la sonorisation (plusieurs dizaines de kilowatts) fait qu’elles sont audibles à plusieurs kilomètres à la ronde. Malgré tout, les organisateurs prennent généralement en compte l’orientation des habitations les plus proches pour placer le son dans une autre direction.
Les free parties ayant lieu en général dans des lieux calmes, elles détruisent parfois pour plusieurs jours cette qualité de vie. Le piétinement et la circulation automobile détruisent la végétation, laissant un terrain écologiquement dévasté.
De plus, certains teufeurs, dénoncés par d’autres participants plus respectueux de la nature, n’emportent pas avec eux les déchets de leurs fêtes. Il arrive que pour une fête de trois jours, ce soit plusieurs tonnes d’ordures qui restent en plein champ, à charge pour la commune ou le propriétaire éventuel d’en financer le ramassage.
Cette situation ayant été constatée par les organisateurs, nombres d’initiatives se multiplient pour encourager au nettoyage, comme l’échange d’un sac-poubelle plein contre une bière ou des coupures solidaires des sons pour le nettoyage en début d’après-midi. Il arrive aussi que quelques teufeurs restent volontairement sur place une partie de l’après-midi pour nettoyer le site.

La clandestinité initiale et inhérente à ces fêtes est souvent pointée comme un facteur de danger par les médias quand il survient un accident.
Ces accidents sont généralement liés à une grande affluence sur le site, et lors des grands événements ou de Sarkoval et quelques teknivals, des acteurs sanitaires sont présents tels que la Croix-Rouge, la sécurité civile, les po
Malgré cette tolérance, les participants à ces fêtes n’ont pas tous le même comportement face aux drogues, certains ne prennent aucune drogue et la grande majorité a une consommation relativement modérée de ces produits, qu’ils perçoivent comme un simple usage récréatif. Certains y voient un moyen d’amplifier ou d’illuminer leur conscience personnelle par la transe comme une résurgence des transes communautaires pratiquées en Inde, en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud où un usage social ou religieux est fait des drogues psychédéliques. D’autres y voient surtout un moyen d’éliminer la fatigue par la consommation de stimulants, type amphétamines ou un moyen de limiter la sensation de dépression liée à la descente (fin des effets) des drogues excitantes ou hallucinogènes par la consommation d’opiacés (héroïne, opium, rachacha). Les principales drogues consommées sont le cannabis, le speed, l’ecstasy, le LSD, la cocaïne et la kétamine.
Cette ouverture d’esprit aura aussi permis d’aborder ce problème de front et de tenter d’y apporter des solutions notamment par de la prévention via la réduction des risques avec la mise en place de dépliants informatifs et la présence, au sein de la free party elle-même, de stands d’informations tenus soit par des associations de teufeurs ou d’usagers (en France, par exemple, ASUD, Preven’teuf, Spiritek, Techno+,…) soit par des ONG (en France, par exemple, Médecins du monde et Croix-Rouge).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De nombreuses polémiques existent au sein du mouvement lui-même. La plus récurrente est celle qui vise à déterminer si le mouvement est avant tout festif ou politique, polémique qui amène différentes interprétations du mouvement : le versant politique restant partisan de petits rassemblements à taille humaine et exempt de toute législation puisque clandestins. La critique se fait plus virulente du fait de l’encadrement de l’État et des investigations menées en marge des rassemblements pour la recherche des infractions, notamment à la législation sur les stupéfiants.
Une autre polémique vise la médiatisation du mouvement et l’afflux massif de participants qu’elle engendre, générant des problèmes de pollution et de facteurs de nuisances (voitures, parkings) et de bruits pour les riverains des communes voisines .

 

Sources : www.wikipedia.fr ; https://unitewfree.wordpress.com